Activité : Luthier
Période : 1921 - 2001
Instruments fabriqués : Instruments à cordes pincées
Biographie : Louis Léon Patenotte représente la troisième génération de luthiers et archetiers originaires de Mirecourt et installés à Mattaincourt. Fils du luthier et archetier Louis Henri Patenotte (1884‑1966), il naît à Mattaincourt le 17 août 1908. À treize ans, après avoir obtenu son certificat d'études avec la mention assez bien, il choisit de ne pas poursuivre sa scolarité et s'oriente vers la lutherie.
Le 1ᵉʳ octobre 1921, à la demande de son père qui souhaite le voir apprendre la fabrication du violon, il débute son apprentissage chez Laberte et Magnié, à Mirecourt. À l'issue de cette formation, il rejoint ce qu'il appelle le « chantier des artistes », où les meilleurs ouvriers réalisent des instruments entièrement à la main. Il y apprend la fabrication du violon en blanc, le vernissage restant réservé à des spécialistes. Vers 1924‑1925, il quitte la maison Laberte pour travailler aux côtés de son père à Mattaincourt.
En 1939, il se prépare à reprendre l'atelier familial, son père souhaitant prendre sa retraite. La guerre en décide autrement : fait prisonnier en Prusse orientale, il n'est libéré qu'en juin 1943. À son retour, il reprend la direction de l'atelier. Après le conflit, seuls trois ou quatre ouvriers y travaillent encore ; Louis recrute de nouveau et l'effectif atteint jusqu'à une vingtaine d'ouvriers dans les années 1950.
Au décès de Louis en 2001, c'est son fils Claude qui prend sa succession.
Source de la notice : musée de Mirecourt
Le 1ᵉʳ octobre 1921, à la demande de son père qui souhaite le voir apprendre la fabrication du violon, il débute son apprentissage chez Laberte et Magnié, à Mirecourt. À l'issue de cette formation, il rejoint ce qu'il appelle le « chantier des artistes », où les meilleurs ouvriers réalisent des instruments entièrement à la main. Il y apprend la fabrication du violon en blanc, le vernissage restant réservé à des spécialistes. Vers 1924‑1925, il quitte la maison Laberte pour travailler aux côtés de son père à Mattaincourt.
En 1939, il se prépare à reprendre l'atelier familial, son père souhaitant prendre sa retraite. La guerre en décide autrement : fait prisonnier en Prusse orientale, il n'est libéré qu'en juin 1943. À son retour, il reprend la direction de l'atelier. Après le conflit, seuls trois ou quatre ouvriers y travaillent encore ; Louis recrute de nouveau et l'effectif atteint jusqu'à une vingtaine d'ouvriers dans les années 1950.
Au décès de Louis en 2001, c'est son fils Claude qui prend sa succession.
Source de la notice : musée de Mirecourt
